INSTALLATION | photographies | récit

CONTRE-LIEU

Ou l’histoire de Ludivine

Ce lieu n’existe pas. Ou n’a jamais existé. Ou existera-il demain.

Une chambre aux échos, des bureaux et des couloirs vides, dans lesquels Ludivine doit se rendre tous les jours de huit heures à dix-sept heures, cinq jours par semaine. L’ennui, la solitude, le silence. Les fantômes du passé, l’abîme des lieux.

La galerie TOPOS devient ce contre-lieu, le temps de l’apparation/disparition de Ludivine, ce lieu perdu entre deux temporalités, deux récits. Un lieu qui n’existe plus, un autre qui n’existe pas encore. Ses murs sont contaminés par les images et les mots venus du passé. Ce lieu n’existe plus, mais ses histoires oui.

La fiction du lieu, ses écrits, ses fantômes, ses photographies, ses murs raconte l’histoire de Ludivine et tente par capillarité du réel de faire remonter les journées de la jeune femme, enfermée dans la solitude de ce lieu et du voyage qu’elle a entrepris.

Installation à la Galerie TOPOS

écriture générative | synthégraphies

un grand
sommeil
noir

Un étrange récit généré, un feuilleton sur la réalité, le rêve et une certaine fin du monde.

À retrouver sur Substack 

Livres

réalités

photographie | synthographie | IA

Les rites du rivage

Paysages marins et objets naturels | 2022

La diagonale du vide

récits hantologiques, littéraires et photographiques

Une vie parallèle

autobiographie(s) par ChatGPT et StableDiffusion

BIO

Je crois en l’intransigeance de l’imaginaire, aux diagrammes de mes peurs et aux schémas de mes amours,

Je crois aux chemins sinueux de mes échecs, au Vaisseau du temps et aux disparus de la Mary Celeste,

Je crois à mes enfants sauvages, au casus belli du printemps et au Dôme de Guanghzou,

Je crois aux tempêtes de sable, aux bâtisseurs de catastrophes et aux prophéties de ma femme,

Je crois en la conquête spatiale, au Dernier Voyage et aux tours de Babel du XXIe siècle,

Je crois aux centres commerciaux en feu, à Olivier Messiaen et à la paresse du dimanche,

Je crois à la nuit où le sommeil s’en est allé, à tous les artistes fous et à la vacuité du courage,

Je crois à l’amitié lointaine, à Ballard, aux mutations quotidiennes et au dinosaure qui ère dans mon inconscient,

Je crois en l’abandon du temps, à la géométrie des parkings et à la beauté de l’attente,

Je crois aux créatures de  l’esprit, aux maisons illimitées, à Joseph Conrad et à l’horizon en feu des cités crépusculaires,

Je crois au dédale de nos vérités, aux désastres de la réalité et à la radicalité de mes rêves.